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Mon équipement pour un tour du monde ultra-léger (12 kilos)

Pour comprendre la logique qui guide mon choix d’équipement, mieux vaux être familiarisé au préalable avec le concept de MUL. Pour en savoir plus,  je vous invite à lire ce post.

Voilà la liste de mon équipement. Je ne l’ai pas présenté de manière synthétique ou sous forme d’un tableau. En effet, je pense que le plus intéressant ici n’est pas pour vous de connaître le modèle que j’utilise ni son poids mais plutôt de comprendre ce qui a justifié mes choix.

Le sac à dos (1080gr)

Je pars avec un sac Quechua Forclaz 50L ultralight. Il a un poids de 1080gr ce qui donne un excellent rapport poids/ litrage de 21.6gr/L (comparable à ce qui se fait dans des marques spécialisées en équipement light et cher). Pour information, mon précédent sac quechua 50L symbium pesait 2300gr. Vous vous demandez peut-être où sont passés les 1200gr ? Tout d’abord par l’utilisation d’un tissu plus léger mais tout aussi résistant,  une structure dorsale plus légère, moins de rembourrage sur la ceinture et les bretelles et des fermetures éclairs moins lourdes. Vous l’aurez deviné, ce genre de sac risque d’être inconfortable pour porter la charge d’un non-MUL  en randonnée.  Seulement, je ne compte pas porter plus de 13kilos  (eau + nourriture comprise) donc n’ai je n’ai pas besoin d’un sac conçu pour porter confortablement 20 kilos et bien rembourré de la ceinture aux bretelles. Ainsi, ce sac ultralight a été conçu pour porter des charges légères et s’inscrit bien dans une démarche MUL en nous épargnant le poids d’éléments qui ne nous sont pas utile. Je n’ai pas encore testé en condition réelle ce sac à dos, mais d’après l’avis de nombreux utilisateur MUL, il est résistant et confortable pour une charge légère.

Le sac de couchage (1600gr)

J’ai un sac quechua Bionnasay T° de confort -5° en duvet. J’y ajoute un sac à viande en soie pour ne pas salir le duvet. Le tout pèse au total 1600gr avec une housse de compression étanche pour protéger le sac et gagner de la place dans le sac à dos. C’est un poids relativement correct vu le prix que j’y ai mis. Sa température de confort le rend très polyvalent et j’ai déjà  pu bien dormir à -12°C sans problème.  Il n’a qu’un  inconvénient : il perd un peu de ses plumes ce qui à long terme se traduira pas une baisse de performance.

Le duvet possède un bien meilleur rapport Poids/Volume/Performance que le synthétique. Le revers de la médaille est qu’un garnissage duvet, contrairement au synthétique, absorbe l’humidité et perd alors de son efficacité. Cela pourra être problématique sous certaines conditions climatiques. Autre inconvénient plutôt moral, le duvet est issu d’une production industrielle animale alors que le garnissage synthétique est souvent issu de plastique recyclé.

Il existe des modèles de duvet bien plus léger et performant que le mien (par exemple, 780gr pour une T° de confort de -2°) mais leurs prix (260€) sont dissuasifs.

Dans une démarche MUL, certains utilisent des moitiés de duvet, car la partie du duvet écrasé sous notre poids est non-isolante donc inutile à porter (d’où l’importance d’un matelas). D’autres, utilisent ce que l’on appelle des Kilts, c’est-à-dire un duvet qui ne couvre que les jambes, la protection du haut pouvant en effet être assuré par leurs blousons. Je n’en suis pas là.

Le tapis de sol (180gr)

Un sac de couchage sans un tapis de sol ne sert presque à rien car rien ne vous isolera du froid provenant du sol.

J’ai opté pour un tapis mousse, modèle ridge rest de Term a rest retaillé pour m’isoler de la tête aux hanches et qui fait désormais 180gr. Il est indestructible, étanche et surtout, très isolant pour un matelas mousse. J’ai longtemps utilisé un autogonflant (un excellent premier prix quechua), mais pour un voyage de longue durée, je ne voulais pas prendre le risque de le percer ni de devoir faire attention chaque soir à l’endroit où je le pose. J’aurai un matelas certes moins confortable qu’avant mais je suis au moins certain qu’il tiendra dans le temps. De plus, mon nouveau matelas est 540gr plus léger que le précédent. Le tapis de sol sera déroulé à l’intérieur du sac et le tube alors formé permettra de protéger des chocs  les affaires que je glisserai à l’intérieur.

La tente (1500gr)

Modèle Lightent une place de Ferrino. Légère, solide et surtout, d’une jolie couleur vert fonçée pour bien se fondre dans un environnement boisé. J’ai changé les sardines car ceux de base n’étaient pas très solide. Pour plus de détail, vous pouvez allez lire ce test complet par un voyageur à vélo sur le forum de la randonnée légère (lien)

Pitch in Kyrgyzstan

Vêtements

Je suis habillé entièrement en synthétique. Le principal avantage de ces matériaux est qu’ils sèchent vite. Cela me permet de ne prendre qu’un rechange car il n’y a aucun problème à faire de petites lessives régulièrement vu que le séchage se fait presque par tout les temps en une journée (accroché sur le sac à dos). Dans certains cas, il est même possible de laisser le vêtement sécher sur soi.

Autre avantage, en séchant vite, ce type de vêtement évite d’avoir des zones humides favorables à la déperdition de chaleur. Cela peut paraître anodin, mais se retrouver trempé de transpiration ou par la pluie même à 10°C-15 C° peut conduire à une hypothermie (cliquer ici pour en savoir plus sur ce phénomène et savoir le prévenir) et vos vêtements humides ne feront qu’accélérer le phénomène en pompant littéralement votre chaleur corporelle. Vous pourrez donc palliez à ce problème plus facilement avec du synthétique qu’avec un classique coton.

Avantage plus secondaire, mais bien pratique, les vêtements de voyage/randonnée en  synthétique ne déteigne pas, ne se froisse pas, sont souvent ripstop (une déchirure ne s’agrandira pas). Ils paraissent donc neuf et propre plus longtemps ce qui est important dans l’auto-stop où le look compte pour beaucoup.

Le chèche : Mon unique « vêtement » en coton. Me sert d’écharpe, de serviette de toilette, de chapeau de soleil, de « pantalon\jupe » le temps que l’autre sèche,  me permet de me passer de crème solaire si je me recouvre le visage avec. Fait office d’oreiller ou protège le visage du froid pendant la nuit.

Le pantalon (400gr) : Il s’agit d’un pantalon synthétique, séchant rapidement, anti UV (c’est une propriété naturelle du coton, mais pas des matériaux synthétique d’où l’importance d’un traitement surtout pour aller en Australie) et accessoirisé de manière à pouvoir en faire un pantacourt en retournant le bas du pantalon (plutôt inutile à mes yeux comme je l’explique plus bas).

Je ne prends qu’un pantalon. En effet, j’ai longtemps eu l’habitude d’avoir un pantalon de rechange dans mon sac et je me suis rendu compte que je ne le portais généralement que le temps que mon premier pantalon (mon préféré, forcement ;) ) sèche les rares fois où je le lavais, c’est-à-dire une journée tous les 7 – 10 jours suivants les possibilités de faire une lessive. J’en suis arrivé à la conclusion qu’un seul pantalon pouvait peut-être très bien faire l’affaire et qu’il n’y avait aucun intérêt à porter un pantalon dans son sac pour l’utiliser aussi peu.

Je suis ainsi remonté du Sénégal pendant 2 mois avec un seul pantalon que j’ai pu laver de temps en temps. Pendant le séchage, je pouvais mettre un sèche autour de la taille histoire d’être présentable si besoin. Le système m’a bien satisfait et fonctionnera encore mieux avec le pantalon que j’ai choisi pour ce tour du monde. Encore plus fin que le précédent, il séchera encore plus vite et si le climat est doux, je pourrais le porter à peine essoré et le laisser sécher sur moi.

Des pantalons transformables en short

En réponse a ceux qui pourraient me demander pourquoi je ne prends pas un pantalon transformable en bermuda grâce à un zip en bas de jambe pantacourt ;  « - c’est bien, tu as 2 vêtements en un ! C’est MUL non ? » Eh bien non, ce n’est peut être pas si MUL que ça vu que se sont souvent des pantalons relativement lourds du fait des fermetures éclairs. De plus, je n’aime pas du tout sentir leurs frottements sur mes jambes et je ne vois pas l’intérêt d’exposer le bas des jambes alors qu’en pleine nature, c’est justement à ce niveau là qu’il y a le plus de risques de se faire piquer par des orties, écorcher par des ronces ou attraper une tique. Pour moi, le poids des fermetures éclairs ne se justifie donc pas.

Une veste polaire (580gr) : Modèle Quechua un peu lourd, mais pouvant s’ouvrir sur toute la longueur comme une veste. Il est également légèrement coupe-vent.

Une veste + poncho (480gr) : J’ai appris à la manière dure l’importance d’être toujours sec et la rapidité avec laquelle on peut tomber en hypothermie. Depuis, s’il y a une chose que je pense assez bien maitriser, c’est rester au sec vu que cela a failli m’être bien fatal.

La méthode veste + poncho est me semble t’il la plus efficace. Pour l’explication, je me permets de citer Pierre Dumay dans un article publié dans la revue « carnet d’aventure » :

« Fonctionnement de la combinaison poncho – veste déperlante

L’idée est donc ici de permettre à la veste de respirer sans qu’elle soit gênée par la pellicule d’eau de pluie. Avec la combinaison poncho-veste déperlante, le poncho lutte contre l’humidité externe (la pluie, la neige) et la veste déperlante (fortement respirante) gère l’humidité interne (la vapeur d’eau dégagée par le corps). Au lieu de traiter ces deux types d’humidité au même endroit (la face externe d’une veste imper-respirante), on les compartimente en créant un microclimat entre le poncho et la veste déperlante.

Le poncho reste totalement imperméable et son large volume d’air (souvent renouvelé) permet à la vapeur d’eau corporelle de s’échapper de manière mécanique. La vapeur d’eau résiduelle ne retourne pas au contact des habits ou de la peau grâce à la déperlance de la veste. »

Bref, plutôt que payer cher une veste Gore-Tex qui finira de toute manière par prendre l’eau ou de prendre une enduction qui perdra de son efficacité dans le temps, j’ai pris un k-way décathlon dit imperméable et respirant auquel j’ai ajouté un poncho.

Le K-way fait 220gr et me sera aussi utile pour son effet coupe-vent si la polaire ne suffit pas. Je ne l’ai pas encore testé, notamment pour ce qui est de sa propriété respirantes. Dans tous les cas, si besoin en régulant mon effort pour ne pas trop transpirer, je devrais être à l’abri d’une hypothermie.

Les sous-vêtements (450gr)

  • 2 caleçons : 100% synthétiques (séchage rapide) et spécial randonnée quechua (sans coutures). J’en prends deux car je les lave plus régulièrement que le pantalon et que je m’arrange pour en avoir toujours un propre ou en train de sécher sur mon sac.
  • 2 t-shirts manche courte : Quechua pour les deux. Un synthétique (séchage rapide) et un autre en laine mérinos. Pour ce dernier, il s’agit d’un test. La laine mérinos est sensée dispersé naturellement l’humidité et surtout, elle serait antiodeur ce qui est loin d’être le cas du synthétique.
  • 1 paire de chaussettes : Je partirai en sandales, mais s’il fait frais ou si je fais beaucoup de marche ou si j’ai besoin d’avoir le pied protégé ou si je me retrouve avec des chaussures pour une raison quelconque, je pense bon d’avoir une paire de chaussettes de randonnées (anti ampoule, mais loin d’être anti odeur). De plus, une chaussette peut aussi servir de gant de toilette.

Bonnet  windproof : « Si tu as froid au pied, mets un bonnet » proverbe mainte fois vérifié par le simple fait que nous perdons au moins 50% de chaleur corporel par la tête. L’effet est d’autant plus accentué s’il y a du vent, d’où l’intérêt de la membrane coupe-vent.

Bob : En complément du chèche, car  le visage couvert à la touareg pourrait dissuader les gens à me prendre en  auto-stop.

Ceinture porte billet : poche zippée à l’intérieur de la ceinture.

Une paire de sandales : Modèle de marque Columbia protégeant bien le pied. J’opte pour des sandales simplement, car je vais aller être principalement dans des pays pendant leur saison chaude. Si jamais je me retrouve en climat froid, je rajouterai des chaussettes. Ce modèle protège suffisamment le pied pour une utilisation en montagne. N’oubliez pas qu’avec un sac léger, les risques d’entorse sont réduits. D’ailleurs, j’ai toujours été en montagne avec des tailles basses : rien de mieux pour muscler la cheville et profiter pleinement du dynamisme du pied.

Pochette tour de cou : pour cacher les papiers importants.

Electronique : 3400gr

Photographie (1400gr)

  • Canon EOS 350D + 28-105 mm : 950gr pour un ensemble polyvalent
  • Accessoires : Filtre polarisant, Filtre ND8, 4 Batteries + chargeur, 2 cartes mémoire d’un giga, un petit pied, un pinceau pour la poussière, un étui à jumelles pour le tout (un peu plus discret que le classique sac photo), un pinceau à usage unique pour nettoyer le capteur.

Informatique (1800gr)

  • Archos 605WIFI 80Giga + chargeur (460gr) : Il s’agit d’un disque dur de 80 Giga équipé d’un écran qui me permet de visualiser tout ce qu’il contient : regarder des films, écouter de la musique, lire des PDF, naviguer dans mes images. Je suis rentré du Sénégal avec et son principal avantage est qu’il me permet de connecter mon appareil photo pour y vider mes photos sans avoir besoin d’une source de courant à proximité. Je le prends comme unité de sauvegarde et comme moyen de lire des cartes routière et des guides de voyage sans avoir à sortir l’ordinateur.
  • Netbook : Asus 1001PX, écran 10pouce, 160 Gigas de disque dur, 1Giga de Ram (1400gr  chargeur compris)

C’est la première fois que je vais voyager avec un ordinateur. Je le prends avant tout pour traiter mes photos en route. Quand je vois le temps que cela prend de traiter les quelques 1000 photos prises pendant mon dernier voyage de 2 mois, je n’ose pas imaginer ce que cela devrait être après 8 mois sur la route. Enfin, il y a beau y avoir des cybercafés partout, le peu de temps que j’aie pu y passer au Maroc ou en Mauritanie m’a montré qu’ils n’étaient vraiment pas des endroits propices pour du traitement photo.

Ce type d’ordinateur n’est normalement pas assez puissant pour faire de la retouche photo mais après les premiers tests et sachant que je prends mes photos en jpeg et non en Raw (beaucoup plus lourd à traiter), je suis vraiment satisfait des performances de ce Netbook sur Lightroom.

Enfin, je peux y stocker des guides Lonely planet en version PDF. J’économise donc du poids sur les guides de voyage version papier.

  • Clés USB : Une de 8 giga afin de garder dans ma pochette tour de coup mes meilleurs photos au cas où je me ferais voler mon sac + une de 4 avec des scans de mes documents important histoire de pouvoir imprimer partout une copie de mon passeport, etc.. Notez que j’ai également des copies sur internet.
  • Adaptateur universel pour les prises de courant (80gr)

Lampe (80gr): Frontal Tikka de Petzl. J’ai cette lampe depuis 3 ans et je sais que vu la faible consommation des leds,  un jeu de pile devrait me suffire pour au moins 5 mois.

Vous me demanderez peut-être pourquoi je n’opte pas pour un modèle plus écologique à dynamo. Disons que la plupart de ces modèles, de ceux que j’ai pu expérimenter perdent rapidement de leur puissance et oblige à mouliner souvent. De plus ce bruit quand on mouline ou agite pourrait suffire à me faire repérer à supposer que je veuille dormir dans un espace privé (jardins, parcs). Enfin, si je prends des piles, il est évident que je ne les jetterai pas dans la nature et que je les porterai jusqu’à être dans un pays où elles sont traitées ou que je puisse les renvoyer en France.

Sac de toilette (300gr)

  • Un savon végétal : Sert autant à ce laver le corps,  que les cheveux et les vêtements. J’ai expérimenté le savon d’Alep lors de précédent voyage, mais ce dernier se décompose s’il reste dans un sachet humide. Ce n’est pas le cas du savon végétal à l’huile d’olive.

Utiliser un savon à base naturel me donne moins mauvaise conscience quant à la pollution de l’eau quand je me lave dans des lacs ou des rivières. Je ne produis également aucun déchet, contrairement à si j’avais utilisé un gel douche.

  • Déodorant en Pierre d’Alun : efficace et naturel, devrait durer au moins 6 mois (100gr). Pas d’emballage donc pas de déchets
  • Lames de rasoir à utiliser sans le manche du rasoir (cela marche très bien sans) ; petit miroir pour vérifier que notre tête ne fait pas trop peur après quelques jours à dormir dehors.
  • Brosse à dent + dentifrice : Mieux vaux éviter d’avoir une carie à soigner sur la route.

Trousse de secours (200gr)

L’idée de prendre une trousse de secours complète ne se justifie pas dans le cadre de ce type de voyage où je ne serai jamais très loin d’une pharmacie. De plus, il faut vraiment que je souffre pour que je me décide à prendre un médicament. Néanmoins, mes résistances naturelles d’Européen ne sont pas adaptées à certaines régions et maladies du monde donc je pars quand même avec un minimum, de quoi tenir le temps de trouver une pharmacie.

J’emporte donc une petite boite plastique avec quelque antidouleur, antidiarrhée, une crème antibiotique en cas de blessure infectée, de la Bétadine en petit flacon, quelques pansements et des pastilles pour purifier l’eau et ce genre de petit crochet pour retirer les tiques.

J’y ai rajouté des épingles à nourrice, du fil et une aiguille (pour drainer les ampoules ou faire de la couture)

Divers (900gr)

  • Leatherman Micra : le plus petit modèle de Leatherman, léger et compact, il a des petits ciseaux à la place de classique pince. Indispensable pour la couture, se couper les ongles… Il possède également les tournevis les plus pratiques pour monter/démonter un ordinateur… Cela arrive plus souvent qu’on ne le pense.
  • Couteau Suisse : Modèle de base mais ayant notamment une grande lame à cran d’arrêt et l’indispensable ouvre-boite.
  • Flutes  + Harmonica
  • Un carnet de notes + Stylo
  • Papier toilette + Briquet  (pour le bruler)
  • Lunette de soleil
  • Une grande tasse en métal + Cuillère : De quoi faire chauffer de l’eau ou de la nourriture sur un feu
  • Panneau de stop + marqueur
  • Sac plastique
  • Petit rouleau de Duct tape (scotch renforcé pour tout réparer voir servir de pensement)
  • Téléphone + chargeur + 2ème batterie
  • Un petit bloc multiprises pour tout recharger rapidement.
  • Carte routière d’Europe (à virer une fois en Asie)
  • Photos d’identité pour l’établissement des Visas
  • Permis international
  • Boussole
  • Guide de conversation en russe

POIDS TOTAL (sur moi et dans le sac) : 10 200gr

Sachant que j’aurai sur moi une partie des vêtements, je porterai environ 9 kilos sans eau et sans nourriture et probablement un maximum de 12 kilos avec 1,5litre d’eau et une quantité suffisante de nourriture pour 2 jours.

UPDATE du 8 aout 2010

Évolution de mon matériel après 2 mois de voyage

Perdu

  • Mon chèche (perdu sur une porte de salle de bain à Milan) : Ce chèche/pantalon/chapeau de soleil/serviette de bain (ce qui lui aura été fatal) et remplacé par mon T-shirt de rechange. Je le noue avec les manches autour de ma tête pour en faire un chapeau, je l’utilise comme serviette de bain. Il est juste trop court pour faire office de pantalon (ou alors c’est sexy)
  • Bob (perdu sur une route de Samothrace) : remplacé par le t-shirt, mais je perds le look si sympathique du bob et la protection pour le devant du visage.
  • Un caleçon (perdu dans un camion turc alors qu’il séchait sur mon sac) : Pas remplacé, un caleçon fait l’affaire.
  • Couteau suisse (perdu à Thessalonique) : remplacer par un autre couteau suisse plus lourd et sans lame bloquante que m’a donnée une bagpackeuse polonaise rencontrée sur une route de Turquie. Trop gentil.
  • Boucle de ceinture de mon sac à dos (perdu à Baku je ne sais pas comment) : je boucle la ceinture avec un simple nœud. Efficace, mais moins pratique que le clip.

Ajouté

  • Un pantacourt : Donné par (pub) le gérant du rabbit pizza de Sarbourg (fin de la pub) alors qu’il nous avait invités dans sa famille en Turquie. Plus confortable que mon pantalon quand il fait chaud. Tiens bien le coup jusqu’là.
  • Une housse isotherme pour bouteille : oublié par des touristes français sur un ferry à Istambul
  • Un petit guide de conversation pour le chinois : Donnée par un bagpackeur tchèque rencontré en Azerbaïdjan, je lui ai filé mes cartes de Géorgie en échange.
  • Deux livres : donné à un blege sur la route en échange de “terre des hommes” de St exupery
  • Un Tupperware : utile pour stocker de la nourriture fragile ou des salades de pâtes quand j’ai accès à une cuisine.
  • Un Opinel N10 : Cadeau de Julie qui me sert de lame fixe (ce que n’a pas le couteau suisse)
  • Des semelles antiodeur : salutaire dans des sandales en synthétiques. Évite de longs moments d’inconforts dans les voitures « va-t-il sentir l’odeur de mes pieds ? »
  • Petit lecteur usb mp3 : Remplace l’Archos. Pratique pour les écouter de la musique sans vider la batterie du PC
  • Un savon qui fait shampoing : super produit acheté à Thessalonique
  • Gant de toilette / housse savon : Trouver dans un hammam d’Istambul. Il sert à la base à faire des gommages. Un peu agressif mais pas inutile.
  • Une lame de scie à métaux : à garder le temps que je me décide à faire un réchaud en boite de conserve. Sert aussi à réparer les arceaux de tente qui cassent.

Enlevé

  • Archos : Lourd pour une utilisation limitée. Remplacé par le lecteur MP3
  • Short de bain : Le caleçon fait l’affaire

En résumé :

Pas mal de perte pour seulement 2 mois de voyage. À ce rythme, j’aurai perdu trois ou quatre fois l’intégralité de mon matériel d’ici mon retour en France. Le plus embêtant est sans doute la boucle de ceinture du sac, car cela ne se trouve pas facilement en magasin. La perte du couteau suisse aurait pu être aussi un problème (plus d’ouvre-boîte et de lame) mais j’ai eu la chance de pouvoir le remplacer par un ensemble opinel + couteau suisse plus lourd, mais peut être plus fonctionnel.

Pour une fois, j’ai deux pantalons. J’aime beaucoup le confort du pantacourt, mais il trouvera vite ses limites une fois en zone à moustiques.

Le t-shirt de rechange utilisé comme un chèche me satisfait. Le problème et que le t-shirt en laine se dégrade rapidement avec la friction des bretelles du sac à dos. Je vais bientôt me retrouver avec un seul t-shirt présentable (je ne peux pas me présenter en loque dans une ambassade). Je vais probablement en acheter un sur la route.

Dans le genre dégradation rapide, les sandales ne sont pas mal non plus. Il faut dire que je les porte tout le temps même en montagne. L’extérieur et la semelle tiennent le coup, mais la doublure intérieure se déchire.

Pour le reste du matériel, j’en suis très satisfait. Je me suis fait au confort du matelas de sol, la tente à tenue sous plusieurs orages, le sac de couchage perd ses plumes, mais ce n’est pas plus mal pour le moment, le sac à dos est toujours bien confortable, le notebook est formidablement pratique, etc.

Ce qu’il me manque, c’est un petit appareil photo numérique. En effet, il y a pas mal de moments où sortir le « gros » reflex me pose un peu problème et je rate quelque bon cliché que j’aurais pris si j’avais eu un APN plus discret. Les gens ne comprennent pas que je puisse avoir appareil aussi couteux et que je sois à dormir dehors et à faire du stop. J’attendrai d’arriver en Asie du Sud-est pour en acheter un, cela devrait être moins cher.

Point sur l’état du matériel après 11 mois sur la route (Janvier 2011):

Ce qui tient le coup :

La tente : Je l’ai certes beaucoup moins utilisé depuis 4 mois vu que mon budget me permet d’aller à l’hôtel plus souvent. Il n’empêche que la lightent tient toujours très bien le coup et la pluie. Elle a subi une attaque de singe en Thaïlande et s’en sort avec un trou dans la toile intérieure que j’ai réparée avec du duck tape.

Le sac à dos quechua forclaz 50L UL : Ce sac est une vraie affaire. Les zips sont toujours nickel et la toile résiste à tout même après avoir été jetée dans des éboulis (et oui, j’ai testé pour vous). Remarquable. La mousse de confort au niveau des lombaires s’est tassée, mais je l’ai remplacé avec un bout de mon matelas de sol et cela fait bien l’affaire.

Le pantalon Schoffel : En très bon état

Les chaussettes : Des Thios à 25 € que j’utilise systématiquement en montagne avec mes sandales.  Pas un trou !

Le t-shirt synthétique de d4 : Toujours en bon état.

Le notebook : a perdu un peu en autonomie, mais fait toujours bien sont travail. 160Giga étant juste à cause des photos, j’ai changé le DD pour un modèle de 500Giga acheté en Malaisie et j’ai monté le 160Giga en disque dur externe (Je savais bien que j’aurais à démonter avec mon leatherman micra un ordinateur pendant ce voyage). J’ai commencé à prendre mes photos en RAW mais j’atteins la limite du notebook. Lightroom ramait vraiment à l’usage donc je suis repassé au format JPEG.

Le 350D : Il fait toujours bien l’affaire. J’ai découvert les effets de l’humidité et l’intérêt d’un boitier tropicalisé. Si l’humidité est trop importante, l’appareil ne veut simplement plus s’arrêter ou reste bloqué. Il suffit de l’éteindre en enlevant la batterie ou de le mettre sur on/off une ou deux fois pour le refaire fonctionner. Cela n’aura été un problème qu’au Népal.

J’ai changé l’objectif canon 24-105 USM 3.5-5.6 pour un Tamron 17-50mm ouvrant à 2.8. J’avais besoin de quelque chose d’un peu plus grand-angle que 24 mm et les images données par le canon étaient bien trop « douces » à mon goût. L’ouverture à 2.8 me permet de prendre plus facilement des photos avec peu de lumière et en macro ou portrait, la profondeur de champ réduite me permet d’avoir des beaux fonds bien flous (mets en valeur le sujet). Enfin, les images sont bien plus sharp qu’avec le canon. Bref, j’en suis très content jusque là.

La Malaisie était l’endroit idéal pour acheter un nouvel objectif. Il m’a couté 310$ (il est vendu à 500$ sur amazon US) après une négociation difficile. J’ai également acheté un filtre UV et un polarisant.

Ce qui n’a pas tenu :

Le sac de couchage : il perdait ses plumes et perdait également en gonflant peut être car il était sale. Je l’ai remplacé par un autre d’une fausse marque achetée au Népal, mais qui fait très l’affaire.

Le t-shirt en laine mérinos : Il a conservé sa propriété antiodeur jusqu’au bout, mais le tissu n’a pas tenu la tension au niveau de l’épaule par laquelle je pose mon sac à dos. Remplacé par un t-shirt manche longue synthétique north face.

Les sandales Columbia : Elles auront quand même tenu jusqu’au Népal. C’est plutôt pas mal vu ce que je leur fais subir. Remplacé par un modèle similaire.

Le pantacourt : Il a lâché sur des barbelés en Inde. Remplacé par un pantalon synthétique (transformable en short, mais bien léger) acheté au Népal.

Ce qui tient, mais est décevant :

Le matelas thermarest, modele ridgerest : Il est coupé à plusieurs endroits et se déchire très facilement sur les côtés. Il isole toujours bien du froid du sol, mais le confort a diminué, car la mousse s’est tassée. Pour un matelas dit « indestructible “par le vieux campeur, je m’attendais à mieux.

Ce que j’ai ajouté :

Un t-shirt chaud bon-marché en coton : indispensable au Népal et au nord du Vietnam en janvier

Une veste windstopper « The north face » acheté au Kyrgyzstan : Légèrement chaude, déperlante, protège du vent. Elle est lourde, mais fait très bien son boulot. Elle remplace le k-way qui était certes plus léger, mais moins respirant et m’évite d’avoir un polaire vu qu’elle est légèrement chaude. Dans l’esprit MUL, les softshell n’ont pas un excellent rapport poids/service rendu notamment, car elles ne sont pas imperméables : voir ici http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=systeme_multicouche_et_la_mul#softshells

Mais en l’occurrence, j’étais face à un temps froid et sec au Kyrgyzstan et en Inde donc la question de l’imperméabilité ne se posait pas vraiment d’autant que j’ai toujours mon poncho pour rester au sec.

Une chemise synthétique : Juste pour changer des t-shirts. Il faudrait que j’en vire un si j’étais cohérent, mais j’avoue que je les aime bien et que je serais content d’avoir un peu de change en Australie.

Une sacoche north face : Depuis que je vais plus souvent en guesthouse, j’ai besoin d’un petit sac pour sortir sans me promener avec mon 50L. Elle fait très bien l’affaire en sac photo. Se porte en bandoulière ou en banane (pratique pour mettre le poids sur les hanches plutôt que sur le dos).

Une gourde en plastique incassable (nalgene) afin d’éviter d’utiliser trop de bouteilles plastiques qui se dégradent et que je dois ensuite remplacer.

Une résistance pour chauffer de l’eau : Très utile dans les refuges au Népal pour éviter de payer des repas hors de prix et se faire des nouilles instantanées dans sa chambre.

Des bâtons de marches : Plus jamais de randonnée sans bâtons. Plus d’adhérence, soulage les articulation, moins de fatigue à la fin de la journée… que des avantages. Aucune idée de leurs poids.

Pour le reste, il y a pas mal de petits changements : j’ai viré le réchaud à bois, la housse isotherme et la scie à métaux ; je n’ai plus de panneau de stop car je fais tout au pouce ; J’échanger le guide conversation russe pour celui d’Asie du Sud-est, le tupperware a cassé…

En résumé

Dans l’ensemble, le matériel qui devait tenir le coup (car difficilement remplaçable sur la route) à savoir la tente, le sac à dos et le matériel photo et informatique a bien résisté.

La stratégie qui était d’acheter sur place des vêtements bon marché et adaptés aux conditions climatiques de l’endroit était la bonne : les vêtements pour le froid que j’ai achetés au Kyrgyzstan et au Népal, bien qu’étant des imitations de la marque « the north face » étaient de bonne qualité et ont bien résisté. Si c’est à refaire, je m’achèterai quand même des sous-vêtements thermiques de qualité avant de partir, car je n’ai rien trouvé de valable sur la route.

Il était également payant d’attendre d’être en Malaisie pour changer d’objectif photo, car j’ai pu y négocier un rabais de 90$.

Et si j’étais riche ? Et bien après ce voyage d’un an, il y a quelques trucs que j’améliorais.

Je changerai mon Netbook pour un ordinateur plus puissant, genre le Samsung. 1,3kg et super fin (genre Mac Air)  : http://www.macgeneration.com/news/voir/183182/ces-samsung-presente-son-macbook-air. En effet, niveau photographie, j’aimerai vraiment shooter en format Raw mais mon Netbook ram trop pour cela.

Je prendrai également un reflex qui fait de la vidéo comme le canon EOS 550D. Cependant, traiter la vidéo demandera un ordinateur plus puissant qu’un netbook d’où l’idée de passer à un portable comme le Samsung. Je me demande également si je ne prendrai pas un compact waterproof pour toute les fois où je n’ai pas voulu sortir mon reflex à cause de la pluie ou de la poussière. Le meilleur du moment est sans aucun doute le Panasonic Lumix DMC TS3.

Des sous-vêtements Icebreaker (en laine mérinos) pour les climats chauds comme froids.

Je mettrai le prix nécessaire pour avoir un bon sac de couchage qui me durera quelques années et qui serait léger.

Je peux gagner un kilo en changeant ma tente. Cependant, la ferrino à un coté rustique sympathique qui lui permet d’être réparé facilement. Parfois, plus un produit est technique, plus une réparation est compliquée sur le terrain. À voir s’il existe un produit d’aussi bonne qualité que la ferrino est plus léger.

14 comments on “Mon équipement pour un tour du monde ultra-léger (12 kilos)

  1. Te voilà fin prêt !! Fais bon voyage !! Vivement les premières photos

  2. super post!!!Vraiment très intéressant.Bon courage pour ton départ demain et vivement les premières photos!!!!

    Profites bien d’un bon lit ce soir et de ta partenaire jusqu’à la Turquie!!! :-)

    Bisous de nous 2.

  3. la flute est certes moins encombrante que le biniou -)!
    bonne route !

  4. Comment ça, t’as même pas pris une photo de ta soeur ?!!! Pourtant ça aurait été léger ;-) Enfin bon, sympa ta liste, je prends des notes pour quand je partirai moi aussi.
    Bon voyage mon frère, j’ai confiance je sais que tu sauras te démerder dans toutes les situations. Je t’aime très fort. Bisoussssssss

  5. Et quelques pas de danses bretonnes, danses envolées et tourbillonnantes…. emportées en soi.. cela pèse 0 gramme…

    Bon voyage !

  6. Good trip et toutes cette sorte de choses (inutiles pour un puriste avide de grands espaces mais bon). Te raconterais ma life via le blog un de ces quatre sachant que je me suis retiré en pleine montagne ariègeoise loin de toute considération Babylonienne et subvenant à mes besoins les plus essentiels. Pour rester pragmatique je tiens à dire qu’a priori le PQ n’est pas essentiel – la végétation environnante et un peu d’eau font l’affaire, mais tu vas sûrement me corriger (oh oui fouettes-moi pour cette réflexion de novice!) en m’expliquant comment qu’on fait si y neige ou en plein désert… Mais pour la cuillère-toulliète, tu peux utiliser ton couteau nondidjù! Bon pis pour conclure en beauté je te pose la question de Peter, allemand adepte de décroissance insoutenable: “Pourquoi vous êtes nés?” Ma réponse: pour vivre!!

  7. Effectivement, après un an au sénégal à me passer de papier toilette et à utiliser de l’eau, je dois dire que je préfère largement l’eau, c’est plus propre pour peu qu’on puisse se laver les mains après. Le problème, ce que je dois porter l’eau et que je n’ai pas des rivières à porter de mains tout le temps donc c’est pour ça que le PQ, c’est pratique de temps en temps et c’est moins lourd que l’eau qu’il me faudrait pour la même fonction. Tu es où dans l’ariège ?

    Bon, faut que j’avoue quelques chose car sinon, dire que je voyage avec 9 kilos serait mensonger. En effet, additionner ce que m’a donner une balance de cuisine ne me donne pas exactement le même poids une fois que le sac est remplit est sur une autre balance (genre celle de la pharmacie de split en croatie). En l’occurrence, je porte une tente deux places plus lourde et quelques trucs que je virerai une fois que je voyagerai seul donc pour le moment, je suis plus à 13kilos. A voir ce que cela donnera une fois que je serais en mode solo avec ma tente une place.

  8. J’ai parcouru ton blog très intéressant, je trouve que t’écris bien. lol Rien à voir mais je voulais te le dire.
    bon comment se passe se début de voyage à deux? ça marche? ton binome est aussi avantureux que toi?
    j’ai regardé la carte mais pas de nouvelles depuis? ou j’ai loupé un article? apriori non, donc bon comment ça va? raconte un peu///////

    Moi je suis dnas le sud de la France près de Aix en Provence, en stage en thérapie avec les cheval avec des psychomot c’est super intéressant. Je suis contente. J’ai dormi plusieurs jours à l’arache avec ma tente plentée dnas un champ ou entre 3 arbres et j’ai pensé à toi même si les conditions n’ont rien à voir, c’était nikel. Par contre dur dur de planquer la voiture, c’ets pas discret, même si le campement un discret un peu plus loin, donc pas facile de choisir un endroit.

    La je suis quelques jours chez un ancien collègue de boulo ce Chloé et sa famille, super accueil. ET je ferai encore quelques jours à l’arache pour la suite.

    En attendant de tes nouvelles.
    La bise de Jouques, en Provence.

    Anne Cé

  9. Coucou,
    Non, tu n’as pas loupé d’article, c’est juste que quand on est deux à voyager et qu’en plus, on le fait en stop, je n’ai pas de temps libre ou moment où être seul et tranquille pour tenir à jour le blog. Aucune envie de faire le geek quand on rencontre plein de gens interessants ;) Je pense que cela sera plus facile quand je serai seul à voyager, c’est à dire, après la Turquie.

    Trop compliqué d’utiliser le site everlater si on ne le met pas à jour régulièrement, je pense que je vais repasser sur google map pour indiquer ma position.

    Bisous

  10. Bon au dernier pesage, mon sac avec 1,5l d’eau et de la nourriture faisait 15,4 sur la balance de l’aéroport. Alors je n’ai pas d’explication sur le pourquoi il s’est alourdi (sachant que j’ai perdu la serviette et le bob) ou comment j’ai pu me tromper à ce point en pesant mes affaires, mais je crois que je vais changer le titre de cet article et virer le 9kilo annoncé car je ne vois pas comment je pourrai me retrouver à 9kilo même en enlevant l’eau et la nourriture.

  11. salut salut,
    dit moi, peut etre que cela te parait idiot parce que comme tu le dit ” tu n’étais jamais tres loin de la civilisation ” mais pour ce qui est de l’eau, tu achetais des loouurdes bouteilles bien encombrantes ou tu mettais des pastilles dans de l’eau prise en rivieres ou en lacs?
    si je te pose cette question c’est parce que j’ai decidé de partir pour la norvège l’été prochain en dehors de toute société dans cette belle nature vierge.

    Merci de me répondre. tres beau site, bien écris.

    Charly

  12. Pour l’eau, je fais comme les locaux : S’ils boivent l’eau du puits ou du robinet, je la bois (et je n’ai jamais eu aucun problème). S’ils sont tous à boire de l’eau en bouteille, je me pose des questions et il y a de bonne chance pour que je passe à l’eau en bouteille.

    Je me promène donc avec une bouteille d’1,5 litre que je remplis partout où je le peux. Je rajoute 1L si je suis en pays chaud.

    Je suis à Baku et c’est la première fois depuis que je voyage que je ne bois que de l’eau en bouteille. Personne ne boit l’eau du robinet. Ce n’est pas un problème de bactérie mais de pollution au métaux lourd et produits chimiques. Pas de quoi tomber malade à court terme mais des conséquences possible à long terme.

    Autrement, étant souvent en montagne, je prends l’eau des sources ou des rivières sans les traiter si je suis pense qu’il n’y a pas de bétails qui auraient pu la contaminer plus en amont. J’ai des pastilles micropur avec moi au cas où mais je n’ai pas encore eu à les utiliser (une fois pour tester le goût…pas terrible)

    Un truc qui pourrait t’être bien utile en Norvège et que j’ai découvert récemment : le réchaud à bois. Tu peux le faire à partir de boite de conserve, vas voir ce lien pour un réchaud fait à partir d’une boîte ou avec deux boites, ce lien . Plus d’infos sur les réchaud : le site MUL et celui de David Manise.

    Je te souhaite une bonne aventure.

  13. [...] – Un très long article très détaillé d’un tourdumondiste qui veut voyager avec moins de 12… [...]

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